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Gérer plusieurs clients sans jamais les mélanger.
Cette page s'adresse aux prestataires informatiques, intégrateurs et cabinets qui administrent le système d'information de plusieurs clients et cherchent un outil de gestion du risque qu'ils puissent porter eux-mêmes.
Le problème du prestataire.
Un prestataire qui gère quinze clients porte une contradiction que peu d'outils traitent honnêtement. Il doit voir assez pour agir vite, sinon il ne sert à rien. Et il ne doit jamais mélanger deux clients, sinon il devient lui-même l'incident.
La plupart des outils règlent cela par une convention d'affichage : un sélecteur en haut de l'écran, et l'espoir que personne ne se trompe. Ce n'est pas une garantie, c'est une habitude. Le jour où une requête oublie de filtrer, rien ne le signale, et la fuite se découvre plus tard, du mauvais côté.
Nous traitons le cloisonnement comme une propriété à contrôler, pas comme un réglage d'interface. Un opérateur qui accède au dossier d'un client laisse une trace, et cette trace n'est pas effaçable depuis l'interface.
La console MSP.
Un client, un périmètre
Les données d'une organisation restent attachées à cette organisation. Le contrôle porte sur l'accès aux données, pas sur ce que l'écran choisit d'afficher.
Qui a vu quoi, et quand
L'action d'un opérateur sur le dossier d'un client est journalisée. C'est ce qui vous protège, vous, le jour où un client demande des comptes.
Vue de parc
L'état des contrôles et des incidents sur l'ensemble des clients suivis, sans avoir à ouvrir quinze onglets pour savoir où le feu a pris.
Ce qui est ouvert, ce qui ne l'est pas.
Nous n'avons pas de programme partenaire en libre-service, et nous préférons le dire plutôt que d'entretenir le flou avec une page qui promet des niveaux, des remises et un portail qui n'existent pas.
Ce sur quoi nous pouvons nous engager
- L'usage de la console pour administrer plusieurs organisations clientes.
- Un cadre contractuel négocié au cas par cas, et l'accord de sous-traitance correspondant.
- L'accès au cabinet en renfort sur un dossier que vous ne voulez pas porter seul.
Ce que nous ne promettons pas
- Une grille de remises publique et des niveaux de partenariat.
- Un droit de revente sous votre propre marque, qui suppose un cadre contractuel distinct, aujourd'hui à l'étude.
- Une inscription en ligne sans échange préalable. Nous voulons savoir qui porte les dossiers.
Pourquoi écrire ce qui n'existe pas encore. Un prestataire qui construit son offre sur une promesse commerciale non tenue se retrouve à l'expliquer à ses propres clients. Autant que la limite soit connue avant la signature plutôt qu'après.
Ce que nous attendons d'un partenaire.
Trois choses, et elles sont plus exigeantes qu'un volume d'affaires.
- Que vous sachiez dire non. Un dossier mal qualifié coûte plus cher à tout le monde qu'un dossier refusé.
- Que vous nous préveniez. Si quelque chose se passe mal chez un client commun, nous devons l'apprendre de vous, pas du client.
- Que vous ne promettiez pas à notre place. Ce que le produit fait est écrit. Ce qu'il ne fait pas l'est aussi.
Comment démarrer.
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Un échange
Vous nous dites combien de clients vous gérez, dans quels secteurs, et ce que vous portez déjà. Nous vous disons si l'outil correspond, y compris quand la réponse est non.
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Un essai sur un vrai périmètre
Un client réel, avec son accord, plutôt qu'un jeu de données de démonstration qui ne prouve rien.
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Le cadre contractuel
Contrat, accord de sous-traitance, répartition des responsabilités, conditions de sortie. Écrits avant le déploiement, pas après.
Vous gérez plusieurs clients ?
Écrivez-nous en indiquant combien, dans quels secteurs, et ce que vous cherchez à couvrir. Nous répondons avec ce que nous savons faire, et avec ce que nous ne savons pas encore faire.