Preuve numérique : pourquoi il ne faut rien effacer après un incident
Réinstaller, supprimer, « repartir à zéro » : les réflexes les plus naturels sont souvent ceux qui détruisent ce qui aurait pu vous protéger.
Publié le 19 juillet 2026 · DATASHIELD Risk Consulting
Après un incident, on veut effacer le problème au plus vite. Mais la preuve numérique est fragile : une fois écrasée, elle ne revient pas. Or c'est souvent elle qui fait la différence dans les démarches.
Ce qui détruit la preuve
Réinstaller un système, supprimer des messages ou des journaux, continuer à utiliser un compte compromis, ou « nettoyer » un appareil efface des traces essentielles : dates, adresses, connexions, historiques. Ces actions, faites de bonne foi, rendent parfois un dossier indéfendable.
Ce qui a une valeur probante
Journaux de connexion, en-têtes d'e-mails, captures horodatées, messages d'origine, relevés d'opérations : autant d'éléments qui, collectés et conservés correctement, gardent leur force dans le temps. La méthode de collecte compte autant que le contenu.

À quoi sert un dossier solide
Contester une opération bancaire, activer une garantie d'assurance, déposer plainte, étayer un litige : dans tous ces cas, la solidité du dossier détermine l'issue. Un dossier documenté et intègre pèse face à un tiers.
Le bon réflexe : préserver, puis qualifier
La règle est simple : ne touchez plus à rien, et faites qualifier la situation. Le cabinet DATASHIELD sécurise ce qui peut encore l'être et construit un dossier exploitable — pour un particulier via Après Piratage, pour une organisation via Forterys, ou en intervention directe sur les dossiers sensibles.
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